« Pourquoi je souffre encore, là ? »Ce n’est pas la remarque, le regard ou le silence qui vous fait mal. C’est ce que ça réveille en vous : une souffrance plus ancienne, plus profonde, toujours bien là.Et tant que vous n’allez pas à sa rencontre, elle se réveillera, encore et encore. Et si, cette fois, vous alliez voir qui parle vraiment en vous ?
Au moment de s’asseoir, l’amie s’installe devant. Évelyne est grande : elle n’ose pas s’asseoir devant les autres. Elle reste derrière, seule.
Toute la soirée, au lieu de vraiment profiter du spectacle, elle rumine dans son coin. Elle en veut à sa copine de l’avoir laissée seule.
Le spectacle se termine… enfin.
À la sortie, Évelyne, tellement prise par son émotion, quitte son amie sans lui adresser un mot, sans même lui dire au revoir.
Vous connaissez ça ? Une broutille. Et pourtant…
Pendant des heures, on refait la scène. La soirée y passe. Et puis une partie de la nuit voire le lendemain, dès le matin au réveil.
Le lendemain, chez elle, Évelyne ne reste pas sur l’événement.
Elle se pose. Elle ose regarder à l’intérieur, au lieu de tout mettre sous le tapis. Et elle laisse simplement venir ce que cette place vide à côté d’elle a réveillé.
Finalement, ce n’est pas la soirée qui fait mal. C’est quelque chose de plus ancien, que la soirée a fait sonner. Son corps, lui, le reconnaît. Et quelque chose lâche.
Quelques jours plus tard, elle revoit son amie. Tout est simple. Elle n’a même pas eu besoin d’en parler : son amie n’y était pour rien, et n’a probablement rien vu.
Cet événement n’a été qu’un déclencheur de quelque chose qui lui appartenait.
Évelyne cessera-t-elle de réagir dans d’autres situations ? Sans doute pas.
Mais cette fois, elle a reconnu… qui parlait.
Et vous allez comprendre ce qui s’est joué en elle, avec cette image…
Le changement de regard
Ce qui vous blesse : une alarme… pour un feu déjà là ?
Tant qu’on pense « on m’a blessé(e) », on attend que l’autre change. Et on peut attendre longtemps. Surtout, on place la cause de notre malheur, ou de notre bonheur, à l’extérieur.
Ici, on vous entraîne à une autre question :
« Qu’est-ce que ça touche en moi ? »
Ce n’est pas une faute. Au contraire, c’est… une bonne nouvelle : si ça parle en vous, c’est à vous. Et vous pouvez y faire quelque chose.
Pas besoin d’attendre que l’autre change : il vous appartient d’y répondre, en changeant de regard.
« Tout ce qui me touche ne parle que de moi. »La parole prémisse de la Bioanalogie
Quand une alarme incendie sonne, personne ne s’occupe de l’alarme. On cherche le feu.
Une remarque vous blesse ? C’est l’alarme.Ce qu’elle réveille en vous, c’est le feu.
L’événement ne crée rien : il vient toucher une souffrance déjà là, de la même nature que lui. Ce n’est pas la même histoire, mais c’est la même note.
Et cette souffrance n’est pas dans votre passé. Elle est là, aujourd’hui, dans vos cellules : dans vos mains qui deviennent moites, dans votre cœur qui bat plus vite…C’est là qu’on vous emmène. Au plus proche de vous.
Et un feu n’est pas forcément destructeur. Tant qu’il reste collé à l’événement, il brûle. Quand vous allez à sa rencontre, il devient votre flamme intérieure.
Vous êtes plein feu : cette même énergie qui vous consumait vous fait maintenant vivre.
Alors, à chaque fois, posez-vous la même question :
« Est-ce que je reste sur l’événement, ou je vais voir mon feu ? »
Pas besoin de retourner dans le passé
Et le plus beau, c’est que vous n’avez pas besoin d’identifier l’émotion, ni l’événement qui l’a réveillée.
La souffrance du passé s’est inscrite dans votre corps : elle vit au présent. Tout est là, dans cet instant. Il suffit de la reconnaître, même sans mettre un nom dessus, sans faire de lien, pour que quelque chose commence à se décristalliser.
Et entre deux rencontres, c’est dans votre quotidien que ça se joue. Au début, aller voir son feu demande un petit effort. Puis ça devient un réflexe, puis un besoin. Et ce n’est pas réservé aux jours difficiles : quand tout va bien, prendre ce temps pour soi ouvre comme un espace en soi.
La Bioanalogie, ce n’est pas seulement pour aller mieux : c’est un alignement à soi. C’est être vivant. C’est être.
« Il n’y a pas de solution, car il n’y a pas de problème. Il n’y a qu’une souffrance à reconnaître. »Jean-Philippe Brébion
Et chez vous, quelles sont ces alarmes qui sonnent ?
Six questions, juste pour vous
Répondez honnêtement.
Personne ne regarde. Il n’y a que vous et… vous.
Est-ce qu’une petite voix en vous…
vous fait refaire la conversation dans votre tête, des heures après ?
vous fait dire oui quand vous pensiez non, par peur de décevoir ?
attend que les autres décident, puis se rallie ?
s’énerve quand vous voulez aider un parent, un enfant, un collègue ?
vous fait chercher la reconnaissance, et vous en veut de la chercher ?
vous murmure : « avec tout ce que j’ai compris, j’en suis encore là ? »
Vous avez répondu « Oui »à deux ou plus ?
Alors, lisez la suite. Elle a été écrite pour vous.
Vous avez répondu « Non »à tout ?
Merci de votre temps. Vous pouvez quitter cette page sans aucun regret. Ce programme n’est pas fait pour vous. Du moins, pas maintenant.
Aller voir son feu de temps en temps, c’est facile. Mais… Le faire à chaque alarme, semaine après semaine, c’est là que des changements concrets apparaissent.
Comment ?
En vivant la Bioanalogie au quotidien, non plus seul(e), mais au sein d’un groupe.
C’est ce que propose Qui Parle ? : plusieurs rendez-vous en ligne chaque semaine.
Avec Sylvie Guilbault-Brébion, qui rend la Bioanalogie concrète et accessible, et qui a créé ce programme d’accompagnement.
Avec Jean-Philippe Brébion, fondateur de la Bioanalogie.
Et avec les membres du groupe.
Ensemble, vous cheminez pour reconnaître qui parle en vous quand vous réagissez.
Vidéo
Sylvie et Jean-Philippe ont un message pour vous
Regardez la vidéo qui suit : ils vous racontent ce qui se vit dans Qui Parle, répondent aux questions qu’on leur pose le plus souvent et vous expliquent comment le rejoindre.
Il reste cette question : si vous avez déjà eu tant de déclics, pourquoi vos réactions reviennent-elles encore et encore ?
Pourquoi vos déclics n’ont pas tenu jusqu’à maintenant ?
Vous pensez que vous avez échoué ? Non, ce n’est pas le cas. Regardez :
Vous avez beaucoup fait. Des livres. Des formations, des stages. De la méditation.
Oui, vous avez eu de vrais déclics. Vous les avez sentis.
Et puis un jour, cette même phrase, ce même silence, ce même retard, ce même regard… et ça vous touche, là, exactement au même endroit.
Et BANG ! Vous sentez à nouveau quelque chose monter, malgré vous.
Pourquoi ?
Parce que ce que vous avez fait jusqu’ici s’adressait surtout à votre tête. Or, ce n’est pas votre tête qui réagit.
Et puis, il y a cette autre raison…
Le problème n’est pas ce que vous savez. C’est la fréquence.
Ces trois phrases résument le programme :
Une fois par mois, on oublie.
Une fois par semaine, on remet sous le tapis.
Trois fois par semaine, on n’a pas le temps d’oublier.
Un déclic, aussi fort soit-il, finit par s’estomper. Le quotidien reprend le dessus.
Trois rendez-vous par semaine, c’est une véritable immersion. Juste ce qu’il faut pour prendre votre pouls intérieur et vous demander : « Comment je vais ? Qu’est-ce qui est touché en moi ? »
Laurence, membre de Qui Parle, dit ceci :
« Cette fréquence […], c’est incroyable. Ça joue énormément. C’est une espèce d’immersion […] : aller écouter sa sensation. Même à une fois par semaine, je ne suis pas sûre qu’on aurait eu les mêmes déclics. »
Ce qui change vraiment une réaction, c’est de la reconnaître encore, et encore, et encore. Semaine après semaine. Jusqu’à ce qu’elle revienne moins fort, moins longtemps, moins souvent.
« On s’occupe des petites choses. Les grosses deviennent moyennes, les moyennes deviennent petites.Et c’est là que ça agit. »Sylvie le répète à chaque rencontre
Dans Qui Parle, c’est exactement ce que l’on fait. Ni plus, ni moins.
Et concrètement, qu’est-ce que ça a changé dans la vie des membres ?
Regardez ce qui s’est passé chez elles…
Qui Parle existe depuis près d’un an maintenant. Voici trois autres situations du quotidien, vécues par des membres. Aucun drame : une belle-fille, un frère, une mère… mais le genre de choses qui peuvent gâcher des jours, voire des semaines.
Estelle : de « je me rallie »à « je prends ma juste place »
Estelle était brouillée avec sa belle-fille depuis un moment. Elle voulait la revoir pour « comprendre et digérer ». Elle y est allée et… ça s’est mal passé.
Puis, un mardi, Jean-Philippe parle du couple, du féminin qui accueille et du masculin qui se positionne. Estelle se rend compte qu’elle ne se positionne jamais : « J’ai réalisé que c’est moi qui me rejetais, par peur d’être rejetée par elle. Et ça me fait voir aussi que je ne me positionnais pas assez. J’attends que les autres décident, et ensuite je me rallie. »
Et après ?« Depuis ces quelques jours, je donne mon avis, je me positionne, et j’adore. Je me sens plus vivante, plus importante. Je me donne droit au chapitre. Je prends ma juste place. »
Alors elle rappelle sa belle-fille : « Quand je suis arrivée, elle m’a super bien accueillie, avec une belle accolade, et elle avait déjà compris mon intention. »
Cette fois, elle n’y allait plus pour digérer. Elle arrivait en paix.
Isabelle : 65 ans à porter les autres.Un mois et demi pour s’arrêter.
Isabelle n’arrivait pas à trancher avec son frère. Elle sentait qu’il fallait prendre une décision, et elle n’y arrivait pas.
Alors elle prenait des moments pour se poser et écouter ce qui se passait en elle. Avec l’impression qu’il ne se passait rien. Elle a continué quand même.
Et puis un matin : « OK, je me positionne. »Pas devant lui, simplement à l’intérieur d’elle-même. Elle qui avait toujours été la première à prendre la responsabilité de l’autre, elle a décidé de la lui laisser, et de prendre la sienne.
Et après ? Ils se sont revus, et tout était fluide, sans qu’elle ait eu besoin de lui en parler. L’attitude de son frère avait changé toute seule.
Ces moments où elle avait l’impression qu’il ne se passait rien ont sans doute été nécessaires pour que se crée en elle un espace où elle ose être elle-même et se positionner. Il lui a fallu un mois et demi, et un engagement envers elle-même. Les rencontres de Qui Parle et l’énergie du groupe l’ont aidée à tenir le cap.
Récemment, après l’anniversaire de sa fille, elle racontait l’harmonie qu’elle avait pu goûter dans sa famille.
Chantal : « J’ai plus besoin de leur trouver une excuse. »
Pendant des années, Chantal a attendu que sa mère vienne l’aider avec les petits-enfants, ou qu’elle pense simplement à lui demander comment elle va. Et quand sa mère ne venait pas, Chantal lui trouvait toujours des excuses : « Elle est peut-être fatiguée, elle a eu ci, elle a eu ça… »
Puis un jour, lors d’une rencontre, il est question de se justifier. Chantal ne se voyait pas se justifier, elle. Par contre, ce qu’elle a vu, c’est qu’elle justifiait l’autre. « Ben, non. En fait, elle n’est pas là, puis c’est tout. »
Et après ?« J’ai plus une attente particulière vis-à-vis d’elle. On peut avoir une discussion sans que je sois en colère. […] Je suis plus en paix aussi avec moi-même. »
Et ça ne s’arrête pas à sa mère. Le regard des autres aussi a perdu de son poids.
À un repas de famille, elle choisit ses vêtements parce qu’elle s’y sent bien, pas pour le regard des autres. Pour la première fois, aucun commentaire sur sa tenue, contrairement à d’habitude. Elle a apporté une forêt noire qu’elle a faite. Elle laisse son mari et son fils aller la chercher.
Et certaines personnes lui ont dit : « C’est toi qui l’as faite ? » Elle a simplement répondu : « Oui. »
Et c’est tout. Pas de justification, pas d’explication.
Ce déclic, c’est presque une année de Qui Parle qui l’a rendu possible : rencontre après rencontre, son regard a changé. « C’est un pas après l’autre. Et tout d’un coup, c’est comme quand on monte en montagne : on arrive au sommet. »
Aujourd’hui, ce genre de prise de conscience lui vient plus naturellement.
Toutes ces histoires ont un point commun. L’avez-vous remarqué ?
Dans chacune d’elles, comme pour celle d’Évelyne, l’autre n’a été qu’un déclencheur. Ce qui a bougé d’abord, c’est leur regard.
Le reste… a suivi.
Ça peut vous sembler magique. Et pourtant, c’est simplement ce qui se passe, semaine après semaine, dans les rencontres.
Jean-Philippe pose un principe. Sylvie le fait descendre dans votre quotidien, avec ses mots et des exemples concrets. Un membre raconte ce qui l’a touché ces derniers jours, et vous vous dites : « Mais c’est exactement moi. »
Petit à petit, une évidence s’installe : la cause de votre bonheur, ou de votre malheur, n’est pas dehors. Ce qui s’est cristallisé en vous attend simplement d’être reconnu, et accueilli.
Pendant un temps, ça coince. Puis, peu à peu, en douceur, le nœud se délie… Et un jour, ça s’ouvre.
D’ailleurs, c’est ce qui s’est passé lors d’un séminaire, le jour où une participante a osé regarder en elle, et le dire devant les autres. Pour Sylvie, quelque chose a germé…
Comment est né Qui Parle ?
Sylvie, qui a imaginé ce programme, le raconte elle-même :
« Depuis longtemps, je cherchais comment aider chacun à vivre la Bioanalogie au quotidien. J’aime ce qui est concret, ce qui touche à la vie de tous les jours.
Et j’en étais arrivée à une conviction : la seule façon d’intégrer, c’est d’être présent à ses réactions, au quotidien, et de les reconnaître. Or, qui dit réaction dit Ego : cette part de nous qui s’est construite pour nous protéger, et qui réagit à notre place.
La confirmation est venue lors d’un séminaire.
La plupart des participants se connaissaient déjà. Jean-Philippe a proposé un exercice tout simple : nommer son Ego. Ils ont joué le jeu.
Ce qui restait d’habitude caché, parfois honteux, est devenu partage, reconnaissance, humanité.
Et puis il y a eu ce moment.
Une participante, nouvelle en Bioanalogie, qui ne connaissait personne, s’est levée et a nommé son Ego.
J’ai trouvé ça extraordinaire !
Ce jour-là, j’ai su ce que je voulais créer : un groupe où chacun peut rencontrer son Ego, sans jugement, sans honte. Simplement le reconnaître, instant après instant, jour après jour.
Un groupe où l’on ose se demander “Comment je vais, vraiment ?”. Où l’on repère le moment où l’on a mis la cause de son malheur à l’extérieur, celui où l’on a laissé l’Ego mener sa vie.
Un groupe où l’on chemine ensemble, où notre regard change, et où l’on ose se poser la question : Qui parle ?
Pour ne plus rester sur l’alarme, l’événement, mais aller à la rencontre du feu : ce qui est vraiment touché en nous. Tout est là, en nous, cristallisé dans notre corps.
Quand j’accompagnais les femmes enceintes, je leur disais : “Ce n’est pas toi qui accouches. C’est ton corps. Lui sait quoi faire, quand le faire et comment le faire.”
Ici, c’est pareil. Notre corps a cristallisé nos blessures, et il sait les décristalliser. Il nous suffit de lui laisser l’espace. Une fois la souffrance reconnue, accueillie, c’est le corps qui opère. C’est la magie de la vie.
C’est aussi pour ça que Qui Parle est ouvert à tous, sans préalable. Cette participante n’avait rien étudié. Elle a simplement osé regarder. »
Sylvie Guilbault-Brébion
Qui Parle ne vous demande rien d’autre : être ouvert(e) à un changement de regard et, petit à petit, accueillir ce qui brûle en vous, et qui ne demande qu’à se libérer.
Et la porte d’entrée, ce sont vos réactions : c’est là que votre Ego parle.
Peu à peu, vous sentirez en vous quelque chose se transformer de lui-même, en douceur…
Ce qui change, au fil des semaines
Là où il y avait « c’est de sa faute »,il y a maintenant « qu’est-ce que ça touche en moi ? »
Vous cessez d’attendre que l’autre change pour aller bien. Ce qu’il dit ou fait devient un simple signal, et non plus une sentence. Et c’est en vous que vous reprenez la main.
Là où il y avait une phrase qui vous minait toute la journée, parfois plus,il y a maintenant une phrase qui passe.
Vous savez ce qu’elle a touché. Vous réagissez moins à chaud. Vous vous justifiez moins, et quand vous le faites, vous le voyez.
Là où il y avait le besoin d’être reconnu(e),il y a maintenant la reconnaissance en vous.
Et quand vous la recherchez encore en dehors de vous, vous le repérez plus rapidement. Ça suffit à la calmer.
Là où il y avait des « oui » par peur,il y a maintenant des « oui » choisis, ou des « non » assumés.
Vous osez dire non à l’autre, parce que vous vous dites oui à vous. Ce non est une marque de respect, et même un vrai service rendu : il permet à l’autre de trouver ses propres solutions, de se prendre en charge. Et vos oui ne sont plus des sacrifices.
Là où il y avait des conflits intérieurs,il y a maintenant de l’alignement.
Ce que vous ressentez, ce que vous montrez et ce que vous faites vont dans le même sens. Et les tensions reviennent moins fort, moins longtemps et… moins souvent.
Là où il y avait le contrôle,il y a maintenant la confiance.
Vous cessez de tout tenir, et vous laissez la vie œuvrer.
Là où vous attendiez que les autres décident,il y a maintenant votre voix.
Vous prenez votre place. Et vous vous sentez plus vivant(e).
Alors, qu’est-ce qui a changé ?
Vous ? Non.
C’est votre regard.
Et ce nouveau regard, voici comment les membres en parlent…
Dans leurs mots
Ce que les membres partagent, entre deux rencontres
Extraits de la communauté Présences Humaines, de messages et d’échanges avec Sylvie. Ce qui suit est partagé avec l’accord des membres : la communauté leur est réservée, et rien n’en sort sans leur permission.
Aucun ne dit « je ne réagis plus ». Tous disent, à leur façon : « je le vois ».
« J’étais portée à aller régler le problème de l’alarme au lieu de m’occuper du feu. Cette image me revient chaque fois que je viens pour réagir. »
Johanne
« Pour la première fois de ma vie, je ne suis pas rentrée en lutte. Je ne suis pas victime de l’extérieur. Me connaissant, j’aurais pu tomber dans “c’est la faute des voisins”. Je ne lutte pas sur ce projet, je mets la juste énergie. »
Laurence · à propos du permis de construire de son atelier, et de voisins qui ne cédaient sur rien
« C’est l’histoire de ma vie dans tout ce que j’ai toujours entrepris, cette peur de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur. Aujourd’hui, elle est de nouveau là, mais la différence, c’est que je la vois et l’accueille du mieux que je peux. […] Ça peut paraître paradoxal, mais pour la première fois de ma vie, j’ai vécu ces dernières semaines intenses sans stress. »
Aurélie · qui ose, pour la première fois, exercer près de chez elle
« Je vois plus vite que je suis partie dans une histoire. Et parfois, au lieu de vouloir en sortir, je peux simplement la regarder et sourire. C’est peut-être cela qui a le plus changé : je prends moins tout cela au sérieux. »
Sandra
« C’est plutôt ironique, car dans mon travail, j’étais perçue comme une personne ayant une grande expertise en positionnement pour les gens en fauteuil roulant. Mais en réalité, ce n’était qu’en apparence, une illusion, car je n’arrivais pas à me positionner pour moi, par moi. Pour les autres, j’y allais à fond. J’ai à devenir cette experte de moi, dans la bienveillance, en conscience. Beau projet ! »
Mireille
Un ami lui demande pourquoi elle n’a pas changé ses pneus.
« Il glisse un petit cadeau dans mon sac, m’aide à installer l’eau, et me dit : “Je t’ai laissé une contribution pour acheter les pneus.” Ma réaction automatique a été de refuser. J’ai senti dans mon corps l’injonction : je mérite de recevoir, mais jusqu’à un certain point. […] Deux heures plus tard, un autre message : quelqu’un d’autre veut m’offrir des pneus ! […] Ce que je ressens est le corps qui parle de ma capacité à recevoir, à accueillir l’abondance. […] Les mots de Sylvie me reviennent : “Adresse-toi à ton ego : si tu veux te rétrécir, rétrécis-toi… moi, je m’ouvre à l’abondance.” »
Une membre
Derrière ces partages, il y a deux personnes.
Qui vous accompagne
Sylvie et Jean-Philippe
Sylvie Guilbault-Brébion
Sylvie vit la Bioanalogie au quotidien et la dit avec des mots simples. Ancienne enseignante de mathématiques, puis accompagnante autour de la naissance, elle a construit la pédagogie de tous les ateliers et formations de la Bioanalogie.
Depuis 2010, elle partage sa vie avec Jean-Philippe : ils voyagent ensemble, ils cheminent ensemble. Qui Parle est son idée, née de l’envie d’un groupe pour cheminer ensemble et faire passer la Bioanalogie dans les cellules. C’est elle qui vous accueille.
Jean-Philippe Brébion
Fondateur de la Bioanalogie, Jean-Philippe accompagne depuis plus de 50 ans des milliers de personnes en Europe, au Canada, aux États-Unis, en Afrique et en Outre-mer.
Il est l’auteur de L’Empreinte de naissance, L’Empreinte de l’Âme, Les Quatre Vérités de notre naissance, Le Grand livre de la Guérison, Le Nouveau paradigme de la réalisation de soi et Vus autrement… les Dix commandements sont notre Nature Éternelle.
« Ici, on ne s’améliore pas. Ça évolue, on se reconnaît.
Ce n’est pas la paix qui nous quitte. C’est nous qui quittons la paix.
L’accomplissement, c’est ce qui demeure quand on cesse de se quitter. »Jean-Philippe Brébion
Concrètement, comment ça se vit, semaine après semaine ?
Les six espaces de Qui Parle ?
01
Le lundi, vos partages
12 h 30 à Paris · 6 h 30 à Québec · 30 min
Sylvie résume certains partages de la semaine dans la communauté.
Puis les uns partagent, les autres écoutent, caméra allumée ou non.
Personne ne commente, n’interprète ni ne conseille.
Le thème de la semaine naît ici.
02
Le mardi, Jean-Philippe
12 h 30 à Paris · 6 h 30 à Québec · 30 min
Il développe le thème né le lundi, ou celui que vous avez proposé sur la communauté.
Trente minutes.
Le programme n’est pas écrit d’avance : c’est vous qui l’écrivez.
03
Le jeudi, Sylvie
12 h 30 à Paris · 6 h 30 à Québec · 30 min
Elle reprend l’enseignement du mardi avec ses mots et des exemples, et répond à vos questions.
Son enseignement ne s’adresse pas au mental : ce n’est pas une question de compréhension, mais de reconnaître ce qui se passe en vous.
Pour qu’un comportement change, il faut que ça passe par le corps.
Ces trois rencontres se vivent en direct ou en replay, disponible quelques heures après.
En replay, vous pouvez écrire vos questions sous la vidéo, et vous avez votre réponse comme si vous étiez présent(e).
04
La communauté Présences Humaines
Privée, sur Circle, ouverte jour et nuit, même pendant les vacances.
Vous y écrivez ce qui se vit entre les rencontres. Sylvie vous lit et vous répond.
Ce que vous y déposez nourrit aussi les autres membres : votre partage éveille chez eux des choses qu’ils n’avaient pas toujours captées.
Il n’y a qu’une règle, que Sylvie rappelle à chaque nouveau membre :
« Vous parlez de vous. On ne commente pas les partages des autres. Si un partage vous touche, vous pouvez partager ce qu’il a touché en vous. Et vous verrez comment ça nourrit, autant vous que les autres. »
Votre tête-à-tête avec SylvieDans les premières semaines, Sylvie vous propose 20 minutes, rien que vous et elle, pour mettre un visage sur votre nom et entendre ce que vous venez chercher.
05
Les 9 Egos, les 36 ateliers et Les Bases
En accès immédiat, dès votre inscription, pour vous reconnaître dans votre propre fonctionnement.
Les Bases : Ego, Mental et RécurrentUn module d’environ deux heures : quand et comment l’Ego se construit, pourquoi le Mental élabore ses stratégies, et comment ces trois-là deviennent des guides au lieu de vous garder en survie. Vous aurez le vocabulaire commun à tous les membres, même si vous découvrez la Bioanalogie.
Les 9 Egos, nombre par nombreVotre Ego a un nombre : le premier de votre Clé de naissance. À l’été 2026, Jean-Philippe a consacré une heure à chacun des neuf, pour révéler ce qui se cache derrière chaque nombre. Une heure sur le vôtre suffit pour vous dire : « Ah, c’est pour ça que je réagis comme ça. C’est mon Ego qui parle. »
Les 36 ateliers Ego, Mental, RécurrentUn atelier de vingt minutes par Clé de naissance, pour nommer votre Ego, repérer les stratégies de votre Mental et reconnaître les situations qui se répètent dans votre vie.
Vous ne connaissez pas votre Clé de naissance ? Vous aurez accès au calculateur pour la découvrir.
06
La bibliothèque
Des ressources à votre disposition, que Sylvie et Jean-Philippe vous proposent si vous êtes de celles ou ceux qui ont envie d’aller plus loin, sur certains thèmes ou après certaines rencontres. Vous pouvez vivre pleinement Qui Parle sans y toucher.
Les 42 Paroles de la BioanalogieChaque phrase clé décryptée par Jean-Philippe dans une vidéo d’environ une heure. Pour vous donner le ton : « Nous souffrons de vouloir être reconnus », « Se justifier, c’est se restreindre », « L’anticipation nous prive de l’instant présent ».
Les 9 lois de la réalisation de SoiTelles que Jean-Philippe les présente, pour passer de la survie à la vie : vous reconnaître comme l’être unique que vous êtes, répondre aux événements en conscience plutôt que de réagir, vivre la Présence sans attente ni volonté de tout contrôler. C’est le fond de la démarche, pour comprendre où mène tout ce travail du quotidien.
Le Nouveau ParadigmePlus de cinq heures avec Jean-Philippe autour de son livre, Nouveau paradigme de la réalisation de soi : les 9 Points-Clés du manifeste de l’Homme conscient. Un long entretien avec Jean-Yves Bilien à la sortie du livre, puis trois rencontres en ligne où Jean-Philippe le présente lui-même. Que vous l’ayez lu ou non, c’est son auteur qui vous l’explique, de vive voix.
Sur le chemin de Compostelle : la vision de la BioanalogieEn 2019, Sylvie et Jean-Philippe ont marché du Puy-en-Velay à Compostelle : 1 660 km. De courtes vidéos, tournées pour la plupart sur le chemin, pour voir la Bioanalogie se vivre dans les plus petits détails du quotidien.
Au total, plus de 45 heures, à explorer à votre rythme.
Et après les douze mois ?
Vos replays restent dans votre espace, pour la vie.
Vous sentez déjà que Qui Parle est fait pour vous ?
Comme vous, les membres de Qui Parle ont chacun leur parcours, leur histoire. Et pourtant… ils ont tous ce point commun.
Soyons francs : Qui Parle ? n’est pas pour tout le monde
C’est pour vous si…
Vous voyez que vous réagissez encore, malgré tout ce que vous avez compris.
Vous découvrez la Bioanalogie, et la phrase « Tout ce qui me touche ne parle que de moi » résonne en vous.
Vous avez découvert votre Clé de naissance, et vous avez envie de la vivre au quotidien.
Vous aimez l’Instant Gravitation du mardi, et vous aimeriez que cet apaisement vous accompagne toute la semaine.
Vous portez un parent âgé, un enfant, un conjoint, et vous vous en voulez de vous énerver.
Vous êtes praticien(ne) ou thérapeute, et vous savez qu’on accompagne mieux quand on sait retrouver la paix en soi.
Vous n’avez plus envie de laisser la cause de votre malheur, ou de votre bonheur, à l’extérieur.
Ce n’est PAS pour vous si…
Vous cherchez une méthode rapide, une baguette magique, ou quelqu’un qui vous dira quoi faire.
Vous préférez que la cause reste à l’extérieur.
Vous venez pour commenter ce que vivent les autres.
La phrase « Tout ce qui me touche ne parle que de moi » n’a aucun sens pour vous.
Vous comptez rattraper les douze vidéos du mois en un week-end. C’est la seule condition non négociable : la régularité. Si vous ne pouvez pas donner 30 minutes, trois fois par semaine, en direct ou en replay (c’est tout aussi efficace), attendez un moment plus propice.
Et ceux qui « savent déjà tout » ?
Marielle connaît Jean-Philippe depuis 2004. Plus de vingt ans de Bioanalogie. Elle a suivi tous les ateliers. Pourtant, elle hésitait :
« Quand Qui Parle a été publié […], je me disais : “As-tu vraiment besoin ?” […] J’ai tous les ateliers. Puis je réalise que c’est sans fin […]. Ce n’est pas quelque chose qui s’apprend, c’est quelque chose qui se vit. »
Et aujourd’hui :
« Moi, j’ai l’impression que je vieillis, mais je m’allège de plus en plus. »
Et si vous craignez que « tout devienne de votre faute » : en Bioanalogie, il n’y a pas de faute. Ni dehors, ni en vous. Ce qui vous touche vous montre simplement où regarder.
Une précision importante : Qui Parle n’est ni une thérapie, ni un soin, ni un diagnostic. Si vous avez un suivi médical ou psychologique, gardez-le.
Une ou plusieurs phrases de la première liste vous ont parlé ? Alors voici comment rejoindre Qui Parle dès maintenant…
Votre inscription
Le groupe démarre le lundi 9 novembre.
Inscriptions jusqu’au mardi 3 novembre, avant la hausse du tarif. Après le mardi 3 novembre à minuit, les inscriptions ferment. La prochaine session n’ouvrira pas avant plusieurs mois.
En rejoignant le groupe du 9 novembre, voici tout ce que vous allez recevoir :
12 mois d’accompagnement avec Sylvie et Jean-Philippe
3 rendez-vous de 30 minutes par semaine, en direct ou en replay (environ 130 rencontres). Pause à Noël. L’été, une rencontre d’une heure par semaine, le mardi, avec Sylvie et Jean-Philippe ensemble.
Un tête-à-tête de 20 minutes avec Sylvie, dans les premières semaines
La communauté Présences Humaines, lue et animée par Sylvie
En accès immédiat
Les Bases : Ego, Mental et Récurrent
Les 9 Egos, nombre par nombre
Les 36 ateliers Ego, Mental, Récurrent (un atelier par Clé de naissance)
Le calculateur de Clé de naissance
La bibliothèque, pour aller plus loin
Les 42 Paroles de la Bioanalogie
Les 9 lois de la réalisation de Soi
Le Nouveau Paradigme
Sur le chemin de Compostelle : la vision de la Bioanalogie
Vos replays, pour la vie
Valeur estimée de cet accompagnement : 6 185 €
Ce que Qui Parle est devenu en un an
Qui Parle a fait ses preuves.Il y a un an, c’était un projet. Aujourd’hui, des membres écrivent « je le vois », semaine après semaine, et le racontent avec leurs mots.
Le programme s’est enrichi.Les 36 ateliers et les 9 Egos se sont ajoutés en cours de route. Ceux qui rejoignent cette session y ont accès dès leur arrivée.
L’accompagnement est personnel.Sylvie lit chaque partage et rencontre chaque nouveau membre en tête-à-tête. Et on prend des nouvelles de chacun tous les deux mois. Ce temps-là ne se multiplie pas.
Le tarif
Pour la session du 9 novembre
1 597 €
pour douze mois, en 1, 3 ou 10 fois (10 × 159,70 €)
Après le mardi 3 novembre à minuit
1 897 €
Fermeture des inscriptions jusqu’à la prochaine session, dans plusieurs mois.
En rejoignant le groupe du 9 novembre, vous bénéficiez de tout cela à 1 597 €, pour vos douze mois.
Prêt(e) à rejoindre Qui Parle ?
Quelle formule vous convient le mieux ?
Pour certaines personnes, douze mois, c’est un engagement. Alors vous avez le choix entre deux formules : la formule Ancrage, sur douze mois, ou la formule Élan, sur six mois.
Recommandée
Formule Ancrage · 12 mois
Douze mois pour que ça devienne naturel
1 597 €
à partir de 159,70 € par mois
3 rendez-vous par semaine avec Sylvie et Jean-Philippe pendant 12 mois, environ 130 rencontres
Tête-à-tête de 20 min avec Sylvie
Communauté Présences Humaines
Les 9 Egos
Les 36 ateliers Ego, Mental, Récurrent
Les Bases : Ego, Mental et Récurrent
Replays téléchargeables à vie
Les 42 Paroles de la Bioanalogie
Les 9 lois de la réalisation de Soi
Le Nouveau Paradigme (plus de 5 h)
La vision de la Bioanalogie (Compostelle)
En une fois1 597 €
En 3 mensualités3 × 533 €
En 10 mensualités10 × 159,70 €
La première mensualité est prélevée à l’inscription, les suivantes chaque mois à la même date, sur la même carte.
Paiement sécurisé · Carte bancaire ou PayPal · Prix en dollars canadiens sur la page de commande Canada.
Gardez simplement en tête qu’il a fallu un mois et demi à Isabelle pour arriver à se positionner avec son frère, et six mois à Marielle pour dire « je m’allège de plus en plus ».
Ce qui amène un changement profond, jusque dans le corps, c’est la régularité dans la durée.
Témoignages en vidéo
Elles vous racontent
« Ce n’est pas l’événement qui nous arrive, qui est grave, c’est comment on le vit. Tout est là. »
Marielle
« Mais là, je la retrouve. Et c’est merveilleux. C’est… c’est doux. »
Johanne · sa sensibilité, qu’elle refusait
« On peut avoir une discussion sans que je sois en colère. »
Chantal · à propos de sa mère
« J’ai la sensation d’avoir une clé pour ma propre maison intérieure, pour moi-même. »
Aurélie
« Je me marre beaucoup de moi-même. »
Laurence
Ce qui vous pèse encore aujourd’hui
Combien vous coûte cette situation ?
Les soirées passées à refaire la conversation. Les nuits courtes après une remarque. Les oui qui vous épuisent. La relation avec votre mère, votre frère, votre belle-fille, qui ne bouge pas depuis des années.
Ça se paie bien plus cher qu’un accompagnement : en énergie, en sérénité, en joie de vivre.
Dans douze mois, vous pourriez être au même endroit, avec une année de plus derrière vous.
Ou bien, dans douze mois, cette même remarque pourrait simplement… passer, et vous faire sourire.
Un mot de Sylvie avant de décider
Sylvie
Je sais ce que certains d’entre vous pensent : et si je regarde un peu plus profondément chez moi, qu’est-ce que je vais trouver ?
Ce qui empêche d’y aller, ce n’est pas la souffrance. C’est la peur de souffrir. Quand on va la voir, c’est tellement plus petit que ce qu’on pensait.
Souvent, cette souffrance est là depuis toujours, cristallisée en nous. Le simple fait de la reconnaître, et elle commence à se décristalliser.
Parfois ça pleure. Trente secondes, deux minutes, une demi-heure. Et après, il y a une paix. Puis ça revient moins fort, moins longtemps, moins souvent. Jusqu’à devenir quelque chose de vaporeux, qui est là, sans plus.
C’est simple, mais pas toujours facile à vivre au quotidien. D’où l’importance de la régularité des rencontres, et du groupe. On y sent une belle synergie qui nous unit. On n’est plus seul face à ce qui nous traverse.
Sylvie Guilbault-Brébion
Pour faire votre choix, le mieux est de vivre Qui Parle de l’intérieur. C’est ce que vous permet…
La Garantie Sérénité14 jours
Six rencontres pour décider
Inscrivez-vous. Vivez les six premières rencontres, soit les deux premières semaines complètes, en direct ou en replay.
Et cette garantie débute à la première rencontre, le lundi 9 novembre, et pas le jour de votre inscription.
Si au bout de ces 14 jours (la durée du délai légal, mais comptée à partir de la première rencontre) ce n’est pas pour vous, pour n’importe quelle raison ou sans raison, envoyez un email à [email protected]. Vous êtes remboursé(e) intégralement, sans question ni justification. Et sous 7 jours ouvrés, que vous ayez choisi la formule Ancrage ou la formule Élan.
D’abord, vous vivez Qui Parle deux semaines. Ensuite, vous décidez.
Ce qui vous est garanti : les six premières rencontres animées par Sylvie et Jean-Philippe, en direct ou en replay, l’accès aux ressources comprises dans la formule choisie, et vos 14 jours pour décider. Ce que vous en ferez vous appartient.
Jusqu’au mardi 3 novembre à minuit pour rejoindre Qui Parle ?
Les inscriptions ferment le mardi 3 novembre à minuit, que vous soyez en Europe ou au Québec. Ensuite, il faudra attendre la prochaine session, dans plusieurs mois, à 1 897 €.
Comment vous inscrire : 3 étapes simples
Choisissez votre formule (Ancrage ou Élan) et votre région. Payez en une ou plusieurs fois, par carte bancaire ou via PayPal.
Vous recevez vos accès à votre espace membre, et un message de Sylvie pour fixer votre tête-à-tête de 20 minutes.
Le lundi 9 novembre, vous vivez votre première rencontre. Et vos 14 jours pour décider commencent.
Prix en dollars canadiens sur les pages de commande Canada.
Une question avant de décider ? Appelez Nathalie au +33 (0)6 43 25 92 22. Elle ne vend rien : elle répond simplement à vos questions, et vous aide à trouver en vous votre réponse.
Je suis praticien(ne). Puis-je obtenir une attestation ?
Oui. Le programme n’est pas certifiant, mais nous pouvons vous fournir une attestation mentionnant le nombre d’heures de ce programme, par exemple pour une formation continue.
Est-ce déductible ?
Cela dépend de votre situation. Pour les thérapeutes, coachs et indépendants, une déduction professionnelle est parfois possible. Vérifiez auprès de votre comptable.
Comment se passe le remboursement ?
Un email à [email protected] dans les 14 jours qui suivent votre première rencontre, le lundi 9 novembre. Remboursement intégral sous 7 jours ouvrés, sans justification.
Est-ce garanti que ma vie va changer ?
Non. Personne ne peut le garantir. Ce qui l’est, c’est le cadre : les rencontres, les ressources de votre formule, et vos 14 jours pour décider.
Je n’ai pas beaucoup de temps.
Trente minutes, trois fois par semaine. Vous les passez peut-être déjà à refaire la conversation dans votre tête. Et le replay est là si vous ne pouvez pas être en direct.
Est-ce une formation de plus ?
Non. Qui Parle ne vous apporte pas de nouvelles connaissances : il vous aide à sortir de vos réactions spontanées et à aller à la source en vous, à partir de ce qui vous arrive cette semaine.
Et si je m’inscris, mais que je ne viens pas ?
Le tête-à-tête avec Sylvie et le rythme de trois rendez-vous par semaine créent un lien : vous êtes attendu(e). Une formation, on la remet à plus tard. Un groupe qui vous attend, on y va.
J’ai peur de parler devant les autres.
Vous n’avez jamais besoin de le faire. Caméra éteinte, ou en replay : c’est tout aussi efficace, tant que vous restez régulier(ère).
Yolanda, qui suit tout en replay, le dit à sa façon : « Je ne prends pas la parole […] je fais mon petit parcours seule et ça marche aussi. »
Puis-je payer en plusieurs fois ?
Oui, par carte bancaire ou PayPal. Formule Ancrage : en 1, 3 ou 10 fois. Formule Élan : en 1, 3 ou 6 fois.
Et si je ne suis pas là en direct ?
Chaque rencontre est en replay quelques heures après. Seule condition : écouter régulièrement, pas tout d’un coup en fin de mois.
Est-ce que ça remplace un suivi médical ou psychologique ?
Non. Qui Parle n’est ni une thérapie ni un soin. Si vous avez un suivi, gardez-le.
Imaginez un instant.
La remarque grinçante de votre fille passe. Vous savez ce qu’elle a touché, et ça ne vous prend plus la tête pendant des heures, ou des jours.
Vous dites non à votre sœur, et malgré ça vous dormez bien.
Vous accompagnez votre mère sans vous énerver. Vous n’attendez plus qu’elle change pour être en paix.
Quelqu’un vous critique, et vous l’écoutez comme une information.
Un lundi, vous racontez ça à d’autres qui font le même chemin que vous. Et l’une d’elles dit : « mais c’est moi, ça. »
Ce n’est pas une autre vie. C’est la vôtre, avec un ego apaisé, qui n’a plus besoin de sonner l’alarme à chaque remarque.
Six rencontres. Les deux premières semaines. Et vous saurez.
« Surtout, ne me croyez pas. Expérimentez. »Jean-Philippe Brébion
En bref
Qui Parle, ce sont 3 rencontres de 30 minutes par semaine pour apprendre à reconnaître qui parle en vous quand vous réagissez. Vous identifiez, nommez et accueillez la réaction sans la juger. Ce qui était cristallisé se dénoue peu à peu, en douceur, sans lutte, jusque dans le corps.
Démarrage le lundi 9 novembre. Choisissez la formule qui vous convient :
Formule Ancrage : 1 597 € pour l’accompagnement de 12 mois, réglable en 1, 3 ou 10 fois.
Formule Élan : 897 € pour l’accompagnement de 6 mois, réglable en 1, 3 ou 6 fois.
Garantie Sérénité : six rencontres pour décider, sinon remboursement intégral.
Inscriptions jusqu’au mardi 3 novembre à minuit. Ensuite, il faudra attendre la prochaine session, dans plusieurs mois, à 1 897 €.